Documents et médias
Le fichier divulgué peut être un document, une présentation, une image, une vidéo ou un enregistrement, et il peut apparaître dans la presse, sur un site public ou entre les mains d’un concurrent.
Lorsqu’un fichier confidentiel fait l’objet d’une fuite, une organisation sait généralement à qui elle l’a remis, sans pouvoir dire quelle copie a été transmise. Invisproof remet à l’avance à chaque destinataire une copie individuelle, de sorte que le fichier divulgué puisse être comparé aux copies remises et rapproché de l’une d’elles.
Le fichier divulgué peut être un document, une présentation, une image, une vidéo ou un enregistrement, et il peut apparaître dans la presse, sur un site public ou entre les mains d’un concurrent.
Le plus souvent, le fichier a été partagé en bonne et due forme avec un groupe connu. Les contrôles d’accès confirment que chacun de ses membres y avait droit, ce qui laisse l’origine de la fuite inexpliquée.
Un fichier divulgué ne peut être rapproché d’une copie que si des copies individuelles ont été remises avant la fuite ; c’est pourquoi Invisproof intervient au moment de la diffusion.
Une analyse compare le fichier divulgué aux copies remises et indique la probabilité qu’il provienne d’une copie donnée. Lorsque les éléments sont insuffisants, elle indique qu’aucune copie n’a pu être identifiée.
Au moment de la diffusion, le Document Engine ou le Media Engine prépare une copie individuelle pour chaque destinataire, et la remise de chaque copie est enregistrée.
Lorsqu’un fichier divulgué est retrouvé, l’organisation le soumet à l’analyse sous la forme dans laquelle il a été retrouvé.
L’analyse compare le fichier aux copies remises, identifie la copie dont il provient le plus probablement et indique la probabilité de cette correspondance.




Un document confidentiel est cité ou reproduit par un journal ou un site internet.
Une présentation, une image ou un enregistrement est publié là où le public peut y accéder.
Un film, une musique ou un visuel inédit circule avant sa date de sortie.
Un document est retrouvé chez un concurrent, une contrepartie ou un ancien conseil.
Un fichier s’ouvre dans la visionneuse sécurisée, dans un navigateur, sans rien avoir à télécharger ni à installer. L’organisation décide quels fichiers ne peuvent être ouverts que de cette manière.
Lorsque l’organisation l’autorise, un destinataire enregistre une copie dans son format d’origine. Cette copie s’ouvre dans les applications habituelles, se consulte hors ligne et conserve son filigrane.
Les membres de l’organisation se connectent avec leur compte. Les destinataires extérieurs n’ont besoin d’aucun compte et ouvrent un fichier au moyen d’un code d’accès ou d’un code à usage unique envoyé à leur adresse e-mail.
Un fichier retrouvé en dehors du cercle auquel il était destiné est soumis à une analyse, qui le compare aux copies remises et indique la probabilité qu’il provienne d’une copie donnée.



Une analyse repose sur le fichier divulgué lui-même et sur le registre des copies remises, là où une enquête dépendrait sinon de la liste des personnes qui avaient accès aux documents.
Une correspondance ne concerne qu’une seule copie. Les destinataires qui ont traité leurs copies avec soin ne sont pas soupçonnés avec le reste du groupe.
Invisproof indique ce que les éléments établissent au sujet d’une copie. Les suites à donner à une correspondance, et l’opportunité d’une quelconque mesure, relèvent de la décision de l’organisation.
Non. Une analyse suppose que des copies individuelles aient été remises par Invisproof avant la fuite. Un fichier diffusé en copies identiques ne permet pas de distinguer la copie d’un destinataire de celle d’un autre.
Chaque résultat indique la probabilité que le fichier divulgué provienne de la copie désignée, et aucun résultat n’est présenté comme une certitude. Lorsque les éléments sont insuffisants, l’analyse indique qu’aucune copie n’a pu être identifiée.
Une correspondance identifie une copie et le destinataire à qui elle a été remise. Elle ne montre pas comment la copie a quitté les mains de ce destinataire ; il appartient à l’organisation d’en tirer les conclusions.
Une photographie ou une impression peut être soumise à l’analyse comme tout autre fichier retrouvé. L’analyse indique la probabilité qu’elle provienne d’une copie donnée ; l’identification ne peut être garantie dans tous les cas.
Invisproof est mis à la disposition des organisations après approbation.