Imperceptible pour les destinataires
Le filigrane est invisible, et les destinataires lisent, regardent et écoutent comme d’habitude, sans que rien d’autre ne leur soit demandé.


Invisproof remet à chaque destinataire une copie individuelle d’un document, d’une image, d’une vidéo ou d’un enregistrement, avec un filigrane qui ne se voit ni ne s’entend. Une copie retrouvée hors du cercle auquel elle était destinée peut être identifiée.
Mis à la disposition des organisations après approbation.
Invisproof remet à chaque destinataire une copie individuelle d’un fichier et permet d’identifier une copie retrouvée hors du cercle auquel elle était destinée.
Le filigrane est invisible, et les destinataires lisent, regardent et écoutent comme d’habitude, sans que rien d’autre ne leur soit demandé.
Le Document Engine et le Media Engine acceptent les formats dans lesquels les organisations travaillent déjà, des documents et présentations aux images, à la vidéo et à l’audio.
.pdf, .docx, .pptx, .png, .jpg, .mp4, .wav

Les fichiers sensibles s’ouvrent dans une visionneuse sécurisée, dans le navigateur, sans rien avoir à télécharger ni à installer. L’organisation décide quels fichiers se consultent de cette manière et lesquels peuvent aussi être enregistrés.
Le Document Engine ou le Media Engine prépare une copie individuelle du fichier pour chaque destinataire, chacune avec son propre filigrane.
Chaque destinataire reçoit sa propre copie, dans la visionneuse sécurisée ou au format d’origine, et la remise de chaque copie est enregistrée.
Lorsqu’une copie est retrouvée hors du cercle auquel elle était destinée, une analyse identifie la copie dont elle provient et donne lieu à un rapport.



Les documents sensibles peuvent être partagés avec ceux qui en ont besoin. Chaque copie restant attribuable, une organisation a moins de raisons de refuser un fichier à ceux dont le travail en dépend.
Une copie retrouvée mène à une réponse précise. Une analyse identifie la copie dont provient un fichier, là où une enquête en serait sinon réduite aux conjectures.
Le soupçon ne pèse pas sur tout un groupe. Une correspondance ne concernant qu’une copie, ceux qui ont traité leurs copies avec soin ne sont pas mis en cause.
Les membres se connectent par le fournisseur d’identité que leur organisation utilise déjà, et la configuration suit des étapes numérotées pour chaque fournisseur.
Un second facteur est exigé par défaut, et les administrateurs se connectent toujours avec un second facteur.
Un administrateur ajoute les membres par lots, ou les laisse rejoindre le service lorsqu’ils se connectent par le fournisseur de l’organisation. Rien n’est installé sur aucun appareil.
Les fichiers sont chiffrés en transit et au repos, et chaque modification apportée par un administrateur est enregistrée.




Les documents préparés pour un conseil d’administration ou une équipe de direction sont lus par un petit groupe connu, souvent avant qu’une décision ne soit rendue publique.
Lors d’une transaction, projets et pièces circulent pendant plusieurs semaines entre une organisation, ses conseils et ses contreparties.
Films, musique et visuels sont montrés à des critiques, des partenaires et des distributeurs avant leur date de sortie.
Conceptions, spécifications et résultats circulent entre les équipes et auprès des fournisseurs tant qu’un produit reste confidentiel.
Invisproof prend le relais là où s’arrêtent les contrôles d’accès, avec la copie que détient ensuite chaque personne autorisée.
Ce qui est arrêté à la périphérie du réseau ne parvient jamais à un destinataire. Invisproof porte sur ce qui a été envoyé avec autorisation.
Un accord consigne l’obligation de chaque destinataire, et Invisproof fournit le moyen d’établir de quelle copie provient une divulgation.
Aucune de ces mesures n’est remplacée. Invisproof y ajoute une copie individuelle pour chaque destinataire et l’identification d’une copie retrouvée hors du cercle auquel elle était destinée.
Non. Le filigrane est invisible et passe inaperçu à la lecture, au visionnage comme à l’écoute.
Le fichier retrouvé est soumis à une analyse. Celle-ci le compare aux copies remises et identifie la copie dont il provient.
Une photographie ou une impression peut être soumise à l’analyse comme tout autre fichier retrouvé. L’analyse indique la probabilité qu’elle provienne d’une copie donnée ; l’identification ne peut être garantie dans tous les cas.
Chaque résultat indique la probabilité que le fichier retrouvé provienne de la copie désignée. Lorsque les éléments sont insuffisants, l’analyse indique qu’aucune copie n’a pu être identifiée, et les suites à donner à une correspondance relèvent de la décision de l’organisation.
Cela dépend des destinataires. Ceux qui appartiennent à l’organisation se connectent avec leur compte. Les destinataires extérieurs n’ont besoin d’aucun compte : ils ouvrent un fichier au moyen d’un code d’accès ou d’un code à usage unique envoyé à leur adresse e-mail.
Non. L’organisation décide, fichier par fichier, si une copie se lit dans la visionneuse sécurisée ou peut aussi être enregistrée dans son format d’origine.
Non. Les fichiers sont conservés sous forme chiffrée, et le personnel d’Invisproof ne peut pas les ouvrir.
L’accès est réservé aux organisations approuvées, afin que le service ne soit pas ouvert à ceux qui l’étudieraient dans le but de le contourner.
L’organisation peut exporter ses fichiers, et l’ensemble des données est effacé trente jours après son départ.
Non. Les fichiers fournis par les clients ne servent pas à entraîner des modèles.
Invisproof est mis à la disposition des organisations après approbation.